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Ciné-cure....... Accords et Désaccords

12 Juin 2015 , Rédigé par niduab Publié dans #ciné-cure

Il me faut immédiatement avertir le lecteur que ce n’est pas un vrai billet ‘’ciné-cure’’. Les plus anciens savent que j’ai parfois utilisé ce subterfuge pour parler d’autre chose et le plus souvent de politique. Ca fait déjà pas mal de temps que je n’ai pas  utilisé un titre comme cache-texte : depuis que Sarko n’est plus au pouvoir. Ce n’est pas que j’avais peur de représailles, mais plutôt d’un excès de curiosité. Un titre accrocheur qui se balade sur Google peut m’amener d’un coup plus de 300 visiteurs/jour et je ne le souhaite pas. De plus cette fois je fais pire car je ne suis pas vraiment fan du cinéaste qui a réalisé « Accords et désaccord »  à savoir Woody Allen.  Certes c’est un film très correct, un film musical, sur fond de jazz manouche avec pour acteur principal le talentueux Sean Penn.

Non, je n’aime pas trop le cinéma de Woody Allen ! Oh ! Il y a bien quelques exceptions et je vais en citer quatre ou cinq en plus du film titre : Par exemple j’ai adoré « La Rose pourpre du Caire » et « Minuit à Paris ». Il me faut quand même reconnaitre une grande qualité au cinéma d'Allen ; il y a toujours un accompagnement musical exceptionnel et c'est bien évidemment le cas dans ce film. 

Au total Woody Allen aurait réalisé une petite cinquantaine de films (46 pointés sur Wikipédia), J’en ai vu seulement une douzaine en faisant confiance à des critiques élogieuses et pourtant je n’ai pas toujours été enthousiaste. Dans plus de 50% de ses films il est acteur et ça je ne supporte pas. Rares étaient les films du XXe siècle où il ne faisait pas le beau. En abordant le XXIe siècle et donc en vieillissant il se fit plus discret devant les caméras  et c’est tant mieux.

Dans « Accords et désaccord » il fait quelques apparitions sans trop gâcher l’histoire. Parmi ses autres films que j’ai bien aimés je peux encore mentionner les récents « Blue Jasmine » et  « Vicky Cristina Barcelona » et, plus ancien et malgré Allen acteur, « Annie Hall » vu en vidéo.

Fin du subterfuge, fin de la rubrique cinéma (encore que..), passons à la rubrique politique. 

Le premier titre de billet que j’avais envisagé était « J’aime plus Arnaud » et c’est le tempo manouche façon Thomas Dutronc « J’aime plus Paris » qui m’a fait penser à « Accords et désaccords »

J’avais aussi pensé à « Je ne supporte plus Montebourg » mais là en citant le nom c’était le risque d’un ‘’buzz’’ probablement très limité mais dont je ne voulais absolument pas car ce billet doit rester une confidence entre amis, l'annonce d'une rupture. Pourtant j’aimais bien ce dernier titre car ça confirmait que je ne suis plus un supporter d’Arnaud  (je rappelle que j’ai voté et appelé à voter pour lui lors de la primaire socialiste de novembre 2011) mais ça disait bien aussi qu’il me fatigue gravement avec ses coups d’éclats permanents  répétés.

J’ai fait le 25 mai dernier un billet sur « Les grands garçons », l’excellent  livre de Claude Askolovitch. Parmi ces grands garçons, Arnaud Montebourg est très présent mais l’auteur parle autant de Manuel Valls et aussi, à un degré moindre, de Vincent Peillon, Benoit Hamon et d’autres encore, tous jeunes quinquas ou vieux quadras du PS que j’ai assez bien connus, ardemment soutenus et accompagnés à l’époque de NPS, puis que j'ai suivis d’un peu plus loin quand ils se sont séparés et enfin uniquement par les médias quand ils sont devenus ministres. Mes appréciations, les concernant, ont aussi évolué dans le contexte gouvernemental ; des appréciations qui correspondent assez bien à ce qu’a écrit Askolovitch. Je diffère juste un peu de ses souhaits car moi j’espère que Peillon ne restera pas trop longtemps à l’écart de la politique alors que pour Montebourg, comme Askolovitch, j'espère aujourd’hui qu’il n’y revienne pas, tout en trouvant pleines satisfactions dans son actuelle vocation entrepreneuriale où son talent et son charisme devraient faire merveille. Mais c’est un vœu pieux, il reviendra car il ne pense qu’à ça : j’en suis convaincu ! 

J’ai longtemps admiré cet homme ; je me souviens des années 2002- 2006 et de ses discours enflammés où il citait souvent Pierre Mendes France. J’ai dévoré son premier livre « La machine à trahir » où il n’est pas tendre avec Mitterrand. Il a une très haute idée de la fonction présidentielle et il a déjà dit qu’il ne se présenterait plus qu’à une seule élection, la présidence de la république. J’ai longtemps accepté cette perspective (Mon choix pour le 1er tour de la primaire de novembre 2011).  Aujourd’hui je ne suis plus du tout sur cette ligne car il m’a trop déconcerté ces derniers mois. De tous les garçons de Claude Askolovitch il est celui qui m’a le plus déçu.

Et pourtant pendant les premiers mois du quinquennat Hollande, j’étais assez satisfait de voir Montebourg soutenir le rapport Gallois et j’approuvais sa démarche volontariste et sa communication en marinière et made in France. Je l’appréciais comme ministre du redressement productif et je souscrivais au portrait qu’en faisait un de ses proches, Paul Allies un autre ancien de NPS : « Montebourg est sur un créneau moderniste, avec quelques classiques républicains, mais pas sur le périmètre habituel de la gauche du PS (…).  À la gauche du PS, on prône le primat du social sur l’économie. Arnaud fait l’inverse : pour lui, le social passe par l’économie ». Je trouvais alors qu’il était pleinement dans son projet tel qu’il l’a décrit dans son livre « Des idées et des rêves » 

Je m’étonnais bien un peu de quelques coups d’éclats brouillons comme pour Arcelor Mittal à Florange ou PSA, mais c’était sans doute pour la bonne cause. L’important était de stopper la désindustrialisation du pays et d’amorcer son redémarrage avec ses ''plans d’avenir régionaux'' en faveur des petites et moyennes entreprises. J’y croyais !

Comme l’explique très bien Askolovitch, la défaite annoncée aux municipales et un même jugement critique de la gouvernance Ayrault conduisit Valls et Montebourg à s'entendre. Dans le 1er gouvernement Valls, Montebourg devenait ministre de l’économie, poste prestigieux, tout en conservant le redressement productif et en y ajoutant le numérique. Vaste chantier pour quelqu’un qui veut faire ses preuves et tracer sa route et je pensais que ça pouvait marcher. Ca aurait pu marcher si Arnaud était bien, comme le présentait Paul Allies et comme je le pensais aussi, sur un créneau moderniste. Eh bien non ! On s'est trompé, il y a en lui un vieux fond de conservatisme de la gauche traditionnaliste. Si sur le dossier Alsthom il a su composer avec l’Elysée, reculant sur son premier choix, n’ayant même pas le soutien des syndicats, il a quand même obtenu de Hollande et Valls une participation substantielle de l’Etat qui assure l’essentiel…… Mais après….. Après ça a fini en pitrerie à la fête de la rose de Frangy en Bresse avec le lendemain l’obligation pour Valls de faire le ménage dans  son gouvernement. Exit Montebourg, Hamon et Aurélie Filippetti.  

J’ai croisé Arnaud quelques jours plus tard à La Rochelle. J’assistais au débat économique de l’université du PS, où je l’ai vu tenir, dans l'ensemble, des propos modérés qui étaient particulièrement en phase avec ceux de Gallois et même de Pisani-Ferry. Pas même d'opposition frontale avec Sapin : énigmatique Montebourg ! On s’est croisé à la sortie et j’eus droit à son plus beau sourire et à une chaleureuse poignée de main. Toujours aussi charmant quand il n’est pas dans le coup d’éclat.

Ensuite j’ai su qu’il allait effectuer une formation de dirigeant d’entreprise à l’Insead, école de management réputée. Pourquoi pas ? Mais était-il nécessaire de donner de la publicité à ce choix et de préciser qu’il avait besoin d’une bourse ( ?)

Courant Mars nous avons appris qu’il était devenu vice-président d’une chaîne d’ameublement. C’était donc très sérieux son désir de devenir entrepreneur. 

Le 2 avril, au lendemain des élections départementales, Arnaud Montebourg était interviewé par trois journalistes du quotidien « Les Echos ». en voici quelques extraits :

Pendant la campagne, le Premier ministre s’est mis en première ligne. Lui imputez- vous le résultat électoral ?

La défaite est surtout la conséquence des grands choix qui ont été faits depuis 2012 – débats auxquels j’ai âprement participé. Depuis mai 2012, il y a 570.000 chômeurs de plus de catégorie A et 880.000 de plus de catégorie A, B et C. Une étude de l’OFCE montre que la perte moyenne de pouvoir d’achat par ménage de 2011 à 2014 –sous l’action des gouvernements Fillon, Ayrault et Valls – a atteint 1.650 euros. C’est considérable. La conséquence, ce sont des retraités en larmes dans les trésoreries parce qu’ils ne peuvent pas payer leurs impôts, des classes moyennes surfiscalisées et furieuses, et ce que les élus de terrain rapportent comme témoignages depuis 2012.  C’est tout le programme d’austérité fiscale commencé par la droite et poursuivi par la gauche qui est au coeur du grand désaccord national. On est loin des promesses de 2012. Voilà pourquoi une partie de l’électorat de gauche ne va plus voter et qu’une autre passe au Front national.

A vous entendre, la politique de François Hollande serait pire que celle de Nicolas Sarkozy…

Non, elle est en matière économique la même. Je n’ai eu de cesse de faire des notes au président de la République – et j’ai publié ces archives – proposant une autre stratégie économique et budgétaire, qui n’ont donné lieu ni à débat ni à réponse. D’où mon départ. On peut dire que j’ai été évincé. Mais je dois aussi confesser que j’ai été vraiment volontaire pour partir. On ne peut pas rester dans une équipe avec des désaccords pareils. Aujourd’hui, je constate que le gouvernement n’a de majorité ni dans le pays ni au Parlement pour mener cette politique.

Changer de cap ne serait-il pas pire ? Aucun ancien ministre de l’Economie n’a jamais tenu ce genre de discours…

Cette politique économique est celle du dogmatisme bruxellois et de la droite allemande – je ne dis pas l’Allemagne – et c’est un dogmatisme qui mène à l’entêtement. Il n’est, je crois, pas interdit, il est même recommandé, de reconnaître ses erreurs. Le quinquennat qui devait être celui de la décroissance du chômage est celui de l’hémorragie du chômage. Le quinquennat qui devait être celui de la protection des classes moyennes est celui de la mise à contribution des classes moyennes pour payer la crise. Après mon discours de Frangy où je recommandais des baisses d’impôt, on a considéré que j’étais un hérétique qu’il fallait brûler d’urgence sur le bûcher gouvernemental. Simplement parce que je demandais qu’on redonne 15milliards d’euros de pouvoir d’achat aux classes moyennes

Et puis un peu plus loin :

Vos critiques sont un peu caricaturales. Le Pacte de responsabilité ne va-t-il pas dans le bons sens ?

Etre pour une demande plus soutenue ne veut pas dire qu’on est contre l’amélioration de l’offre. On a besoin des deux jambes pour faire marcher l’économie. J’ai toujours soutenu la politique de rétablissement de la compétitivité des entreprises. Mais, aujourd’hui, les chefs d’entreprise eux-mêmes se plaignent qu’il n’y a pas de demande. J’avais d’ailleurs proposé la règle des trois tiers : qu’un tiers des efforts budgétaires servent au désendettement, un tiers au soutien de l’offre et un tiers à la demande. C’est une position équilibrée qui suppose que la Commission européenne renonce à son dogmatisme.

La Commission a changé de message. Jean-Claude Juncker ne dit pas la même chose que José Manuel Barroso…

J’approuve la volonté exprimée par le président de la Commission européenne d’une politique d’investissement massif. Mais son message n’est pas crédible. Cela fait des années que des plans d’investissement sont annoncés, et qu’ils n’ont aucun effet. La Commission et la Banque européenne d’investissement ne savent pas utiliser l’argent dont elles disposent. Le plan Juncker consiste une fois de plus à recycler de l’argent non dépensé. Il ne se passera encore une fois pas grand-chose.

La France a obtenu un nouveau délai pour ramener son déficit à 3 %de PIB. La Commission n’a-t-elle pas une lecture plus souple du Pacte de stabilité, comme vous le souhaitiez ?

Elle demande toujours à la France de faire 30 milliards d’euros d’efforts. Cette obsession de la réduction du déficit est pourtant épinglée par l’OCDE, le FMI et nombre de prix Nobel d’économie. L’administration Obama considère que la zone euro marche sur la tête et s’inquiète de ne pas trouver en Europe de relais à la croissance américaine. Elle a raison de s’inquiéter. Si on ne parvient pas à diminuer rapidement et fortement le chômage, l’Europe s’enfoncera dans la crise politique. Partout, des coalitions éclatent ou sont remises en cause par de nouvelles formations qui plaident enfin pour des orientations alternatives. François Hollande, en 2012, aurait dû prendre la tête de ce courant. Au lieu de cela, on mène une politique qui étouffe l’économie et porte la responsabilité de l’augmentation du chômage.

Et puis il y eut la tribune dans le JDD de dimanche dernier, cosigné par le banquier d’Affaire Mathieu Pigasse, dont voici  aussi quelques extraits :

«  Hébétés, nous marchons droit vers le désastre. C’est la démocratie qui est cette fois menacée, car les progrès de l’audience du Front National dans le pays sont aussi graves que spectaculaires et son accession possible au pouvoir est désormais dans toutes les têtes…..(….)…. Le conformisme politique est désormais devenu le principal adversaire du renouveau économique du pays. C’est lui qui nous paralyse, et chaque mois qui passe le rend de plus en plus insupportable. Car au fil des élections nationales et des alternances, les Français votent en conscience pour la « rupture » ou le « changement » mais s’aperçoivent que la politique économique -donc européenne- qui s’ensuit est toujours la même. Tout Président élu commence par aller faire ses génuflexions à Berlin puis Bruxelles, enterrant en 72 heures ses engagements de campagne. Et voici des années que cette comédie de l’impuissance publique dure, pour bientôt finir par engloutir la démocratie dans notre pays…..(….)…..Pour éviter le désastre de nouvelles progressions du Front National, il est donc indispensable d’agir sur ses causes. Agir, cela veut dire lui retirer des arguments qui font de lui une utilité pour des Français -y compris de gauche- qui se tournent vers lui pour obtenir le changement qu’ils désespèrent d’obtenir des alternances successives. Agir, cela veut dire ne pas faire payer la facture des déficits publics créés par les errements de la finance privée dans la crise, par les classes moyennes, ce qui est massivement le cas pour l’instant. Cela veut dire se battre pour la croissance en interrompant les politiques absurdes, inefficaces, et antiéconomiques de Bruxelles, et rendre sous forme de baisse d’impôts ce qui a été lourdement prélevé sur les ménages (plusieurs dizaines de milliards d’euros). Cela veut dire ne plus se laisser faire par Berlin et Bruxelles et changer la politique économique nationale et européenne. Est-il encore possible d’éviter le désastre politique et moral pour cette gauche de gouvernement qui semble avoir abandonné la France ? Oui, nous croyons qu’il n’est pas trop tard pour encore agir et engager enfin une politique différente et innovante…..(….)….La difficulté n’exclut pas le courage. Il existe une fierté d’être français, une volonté de réussir ensemble. Notre peuple est beaucoup plus conscient des difficultés que ne le pensent ses dirigeants. Il est prêt à faire des sacrifices mais il lui faut un dessein collectif, partager un projet ambitieux, retrouver une part de rêves et toujours chercher à les réaliser. Il est prêt à entendre la vérité et à faire mouvement. Il l’a réclamé…….».

Montebourg est toujours un militant socialiste membre du bureau national, alors que n’est-il allé au congrès pour faire connaître son point de vue. Non ! Il préfère s’adresser directement au peuple par l’intermédiaire des médias et, qui plus est, il a besoin d’un chaperon financier ; Sans être forcément hostile à ce choix de présentation il y a là une incohérence de communication. Bien que me tenant, depuis quelques années, à l’écart du PS, je suis choqué par le procédé et en plus je suis convaincu qu’il recommencera à la première occasion. J’ai, au moins, eu la satisfaction de voir par les journaux que peu de ténors socialistes le suivaient, pas même les frondeurs : 

Dans le Monde un article de Bastien Bonnefous

« Prétendre parler aux chômeurs en s'affichant avec un banquier d'affaires, quelle blague ! ", tacle Emmanuel Maurel, l'un des leaders de l'aile gauche du parti. La charge de M.  Montebourg a été fraîchement accueillie par ses camarades de la rue de Solférino. Les proches de MM.  Hollande et Valls l'ont bien entendu descendue en flamme, mais même plusieurs frondeurs se sont montrés critiques, lui reprochant sa méthode et sa virulence.

Alors que les socialistes commencent déjà à réfléchir à l'après-Hollande en cas de défaite en  2017, M.  Montebourg n'apparaît pas comme un sauveur à leurs yeux. "C'est toujours la même chose avec lui : on peut être d'accord sur plusieurs points, mais il n'est pas quelqu'un de fiable. Combien de fois a-t-il lancé des assauts qui se sont arrêtés brutalement, faute de plan et de constance ?", explique un dirigeant du PS. "Arnaud ne sait pas très bien où il en est, il rêve d'incarner le recours à gauche en ralliant à lui l'opinion, mais ça ne marche pas du tout ", constate un de ses interlocuteurs réguliers.

Le secrétaire d'Etat à la réforme de l'Etat, Thierry Mandon, qui a longtemps été un soutien de M. Montebourg, estime qu'avec sa tribune, celui-ci a "tiré un trait sur le Parti socialiste ". Au point de le quitter pour créer son propre mouvement en vue de 2017 ? "Il y pense, mais il ne voit pas bien comment s'y prendre, raconte un socialiste qui l'a rencontré récemment. Il pense que le PS est mort, mais il n'a aucune stratégie mûrie. Comme toujours, il fonctionne par coups de tête, sur fond de ressentiment contre Hollande." Et tous de rappeler que les aventures individuelles menées en dehors du PS par Jean-Pierre Chevènement ou Jean-Luc Mélenchon n'ont jusqu'à présent jamais été concluantes. »

Ou encore de début de l’éditorial de Cécile Cornudet dans les Echos :

«En politique, l’« after » d’un congrès rime avec règlements de comptes. Ce lundi, la tribune surprise et assassine d’Arnaud Montebourg dans le « JDD » n’était toujours pas digérée. « On ne peut pas avoir été au gouvernement et le critiquer comme il l’a fait. C’est un coup politique. C’est ce qui tue la politique », a indiqué Martine Aubry, avec d’autant plus d’indignation que l’ancien ministre se réclamait justement du renouveau politique. A l’heure des partis moribonds, chacun veut être celui qui incarne l’avenir de la gauche tel que le souhaitent les citoyens. C’est-à-dire hors du parti, selon Arnaud Montebourg, ou au contraire sagement à l’intérieur, pour peser sur ses orientations, comme le signifient, chacun à leur manière, Martine Aubry et Manuel Valls….. »

La suite au prochain épisode….. Finalement n’était-ce pas une bonne idée de présenter ce billet dans la rubrique cinéma ?

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