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Ciné-cure..... Vincent, François, Paul..... et les autres.

29 Janvier 2013 , Rédigé par niduab Publié dans #ciné-cure

Ca fait bien longtemps que je souhaitais faire un billet « Ciné-cure » consacré à Claude Sautet. Un hommage sincère à celui que je considère être le plus grand réalisateur du cinéma français. Je m’en excuse auprès des autres notamment les survivants comme Jean Becker et Bertrand Tavernier que j’adore, où tous les autres disparus que j’ai aimés ou ceux toujours en activité que je suis régulièrement ou les nouveaux que je découvre, mais dans mon panthéon cinématographique il y a d’abord Claude Sautet et parmi tos ses chefs d'ouvre j'ai une tendresse particulière pour '' Vincent, François, Paul et les autres"

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Sautet a réalisé quinze films entre 1950 et 1995 mais je ne retiens que les onze derniers faits à partir de 1970, série qui commence avec « Les choses de la vie » et se termine en 1995 avec « Nelly et Monsieur Arnaud ». Parmi les quatre premiers tout n’est pas à jeter notamment « Classe tous risques » en 1960 avec Lino Ventura et à la rigueur « L’Arme à gauche » en 1965 avec Ventura et Belmondo, mais c’était autre chose. Le style si particulier de Claude Sautet n’était pas encore là et n’apparait vraiment qu’avec « Les choses de la vie ». Sautet a aussi travaillé comme scénariste pour d’autres réalisateurs ou, au début de sa carrière, comme assistant-réalisateur pour Yves Robert, Jacques Deray, Jean Becker, Jean-Paul Rappeneau, Alain Cavalier…. et autres.

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Claude Sautet est mort le 22 juillet 2000, Ptn treize ans déjà, aussi méritait-il bien un billet « Ciné-cure » à l’ancienne avec un titre permettant une accroche avec l’actualité. C’est la raison pour laquelle j’ai eu quelques difficultés à le mettre en billet. Ces dernières années avec la montée des inégalités j’avais envisagé de retenir « Nelly et Monsieur Arnaud » croyant que le prénom Nelly était un diminutif de Liliane (Pour Madame Bettencourt) mais renseignement prit c’était une erreur et comme son compagnon des plus grosses fortunes s’écrit Arnault et non Arnaud, ça ne marchait donc pas du tout. Dommage j’aurais pu cracher mon venin sur ces salauds de riches et critiquer Hollande qui est bien trop gentil avec eux en proposant  une taxation de 70% au dessus de 1 million d’euros de revenus annuels…. C’est à la fois insuffisant et d’un niveau trop élevé. (100% à partir de 500000 euros ça, ça serait pas mal)

J’aurais certes pu utiliser aujourd’hui « L’Arme à gauche » avec François Hollande chef de guerre au Mali, mais ce film n’est pas représentatif du cinéma de Sautet. Alors me direz-vous pourquoi choisir « Vincent François, Paul …. et les autres » ? J’y reviendrai en fin de billet pour conclure mais si vous voulez un indice, consultez le calendrier. L’important  n’étant ni le titre ni la rose,  il est temps que j’aborde la filmographie de Claude Sautet.

Tout commence donc, vraiment, en 1970 avec « Les choses de la vie » tiré du roman de Paul Guimard qui a participé à scénarisation de l’histoire avec Jean-Loup Dabadie. Au casting on trouve Michel Piccoli, Romy Schneider et Léa Massari. « Un homme dans le coma suite à un accident de voiture revoit sa vie et l’importance des petites choses de l’existence aussi compliqué soit-elle entre les deux femmes qui comptent pour lui, sa femme et sa maitresse. »  Ce film fut récompensé par le prix Louis-Delluc.

En 1971 ce fut « Max et les ferrailleurs » d’après le roman de Claude Néron qui aida aussi Jean-Loup Dabadie à la scénarisation de l’histoire ? On retrouve une nouvelle fois Michel Piccoli et Romy Schneider. A leurs côtés il y a Bernard Fresson, François Perrier, Georges Wilson etc…. « C’est l'histoire d’un inspecteur de police qui, tiraillé par ses échecs devient l’instigateur d'un hold-up. C’est aussi l’analyse d’une relation amoureuse fondée sur la frustration »

En 1972 « César et Rosalie » dont j’ai déjà parlé dans un billet ciné-cure intitulé « Les Césars de Montand ». Un scénario original de Jean-Loup Dabadie et Claude Sautet avec au générique en plus de Montand et Romy Schneider, Samy Frey et Isabelle Huppert et même en bonus Piccoli comme narrateur. 

En 1974 Sautet poursuivait sa série de films au titre ‘’prénommé’’ avec « Vincent, François, Paul et …les autres ». Le troisième film pour Piccoli, le second pour Montand, mais cette fois ils sont sans Romy . Le film est à nouveau tiré d’un roman de Claude Néron qui avait pour titre « La grande Marrade » et qui fut une nouvelle fois scénarisé par Jean-Loup Dabadie avec l’aide de Néron. Un casting prestigieux car avec Montand et Piccoli, il y a Serge Reggiani, Gérard Depardieu, Stéphane Audran, Marie Dubois, Umberto Orsini, Ludmilla Mikael, Catherine Allégret et d’autres. Magnifique casting pour un très, très grand film simple :

« Vincent (Montand) est patron de P.M.E., endetté jusqu'au cou à cause de la dureté des temps ; François (Piccoli) est un médecin, avide d'argent et dévoré d'ambition. L'un et l'autre voient leur femme les quitter. Paul (Reggiani) est un romancier en panne d'inspiration ; il maintient tant bien que mal sa vie de famille. Jean (Depardieu), le fils d’un vieux copain décédé des trois anciens, est mécanicien travaillant dans l’entreprise de Vincent et un bon boxeur pouvant envisager un avenir professionnel : il doit faire un choix entre les deux voies et hésite. Les amis, un instant déchirés par les divers coups qui les atteignent, se ressouderont autour de Vincent lorsque celui-ci aura une crise cardiaque. Les leçons de l’histoire conduiront Jean a choisir son avenir »

J’ai toujours en mémoire la magnifique scène du repas dominical dans la maison de campagne de Paul. Bien sûr j’ai revu le DVD pour essayer de la restituer au plus juste les dialogues : ils sont douze à table et c’est François qui découpe le gigot et Pierre le fils de Paul qui lance la conversation, le débat sur les banlieues qui se transforment ....:

Pierre: En tout cas les gens qui habitaient là ont été expulsés sans histoire…

François : On les reloge

Pierre : Oui dans des Hlm avec des loyers qu’ils ne peuvent pas payer.

François : Ils n’ont qu’à aller s’installer plus loin

Vincent : Oui ! Dans la Creuse, c’est pas mal il parait….ou dans l’Ardèche ; (Rires)

Pierre : Tu rigoles mais les types qui sont déjà à 60 ou 100 km de leur travail, c’est pas une rigolade pour eux ; en attendant qu’on les éjecte un peu plus loin.

François : C’est l’évolution urbaine, c’est inévitable; il faut savoir s’adapter.

Pierre : S’adapter t’es très marrant toi, il faut avoir les moyens de s’adapter

Julia la femme de Paul et mère de Pierre : Pierre !

Paul : C’est François qui a raison ; ceux qui n’ont pas d’argent ils n’ont qu’à s’arranger ou pour en avoir ou pour s’en passer et pas emmerder les autres ; qu’est ce que ça veut dire !. S’adapter ça signifie quoi : ça signifie vivre avec son temps, savoir bouger avec la société comme François. Naturellement une seule devise : pour changer de vie changer la vie…… Hein ! …..Ah ! Autrefois c’était autre chose ! Il ne fallait pas rire ave le progrès social sinon il se fâchait ; seulement c’était la grande époque dispensaire. Créons et multiplions les dispensaires de banlieue nous devons soigner les pauvres gratuitement.

 Lucie la femme de François ironique  : La science n’est pas à vendre...

Paul : Nous sommes au service du monde etc, etc… Voila ce qu’on entendait à Maisons-Alfort dans les années 50 ….. et puis alors, je ne sais pas ce qui s’est passé ; tout à coup, un coup de baguette magique plus de dispensaire, dit donc, et à la place une clinique toute blanche à l’étoile. Nous sommes au service du monde, du beau monde. C’est ça l’évolution urbaine, mon petit garçon. Les autres ils n’ont qu’à s’installer plus loin. C’est ça s’adapter. Tu as compris.

François furieux : Mais je ne vais pas entendre des conneries toute ma vie, recevoir des leçons imbéciles jusqu’à la fin des temps, écouter un écrivain qui n’écrit plus rien, un boxeur qui ne veut pas boxer, des bonnes femmes qui couchent avec n’importe quoi. Merde ! Et quand on sera parti celui là va rester avec sa danseuse qui a une jambe mécanique. Qu’est ce que j’en ai à foutre.

Vincent : François !

François. : Ta gueule toi ! Tu m’emmerdes et je t’emmerde. Je vous emmerde tous, avec vos dimanches et votre gigot à la con. Merde !

Et François, en colère, quitte la table et sort dans le jardin….. Ambiance plombée…. Au bout de deux minutes Paul se lève de table et va le rejoindre pour s’excuser….

En 1976 Sautet réalisait « Mado » d’après une nouvelle de Gilberte Chatton, Scénarisé par Sautet, et Néron et avec au casting Michel Piccoli, Octavio Piccolo, Jacques Dutronc, Romy Schneider, Charles Denner… « Simon, la cinquantaine, promoteur immobilier qui a de gros problèmes de dettes rencontre Mado, une prostituée et découvre en elle une jeune femme attachante.....». Dutronc obtint le César du meilleur second rôle.  

En 1978 sortait « Une histoire simple » sur un scénario de Sautet et Jean-Loup Dabadie, avec Romy Schneider, Bruno Cremer et Claude Brasseur. « Serge et Marie forment un couple ordinaire. Déjà mère d'un adolescent, Marie décide d'avorter de l'enfant qu’elle attend de Serge et de quitter ce dernier. Elle finit par se rapprocher de Georges, son ex-mari dont elle aura un autre enfant…. »

En 1980 «Un mauvais fils » scénario de Claude Sautet et  Daniel Biasini avec Patrick Dewaere, Yves Robert, Brigitte Fossey et Jacques Dufilho qui a obtenu le César du meilleur acteur en seconde  rôle. « Bruno rentre en France après avoir passé cinq ans dans un pénitencier américain pour trafic de drogue. Il décide de revoir son père ouvrier de chantier mais celui-ci le rend responsable de la mort de sa mère »

En 1983 Claude Sautet réalisait « Garçon ! » sur un scénario de Jean-Loup Dabadie et avec Yves Montand, Nicole Garcia, Jacques Villeret, Bernard Fresson. « Un serveur de restaurant, qui a atteint la soixantaine et pour qui la vie a toujours été une cour de récréation, va connaître la passion amoureuse. »

En 1988 « Quelques jours avec moi. » Scénario de Sautet et Jacques Fieschi avec Daniel Auteuil, Sandrine Bonnaire et Jean-Pierre Marielle.  « En tournée d'inspection d'une chaîne de supermarchés familiale,  Martial découvre que le directeur local a faussé les comptes. S’ajoute une histoire d’amour …. ». Le moins bon des films de Sautet.

En 1991.  « Un cœur en hiver » Sautet persiste avec Fieschi au scénario et Daniel Auteuil comme acteur.  Avec aussi Emmanuelle Béart de Jean Dussolier : «Camille, Stéphane et Maxime figurent trois attitudes vis-à-vis de la musique, et, in fine, de la vie : Maxime (Dussolier) est marchand d'art, mélomane mature mais sans génie ; Camille est 'avant tout une violoniste, une artiste tout à son chant; Stéphane (Auteuil) est muré dans un silence distancié, coupé de la vie, il fabrique des violons dont d'autres joueront ». «....Le cinéaste, une fois de plus, construit son récit par petite touches impressionnistes. L'atelier du luthier, les gestes méticuleux de l'artisan, le mystère du son, Sautet nous fait découvrir les marges de la musique. Dans cet univers feutré préservé du fracas du monde, deux êtres se frôlent et chacune de leurs paroles, chacun de leurs regards prend une signification plus forte et plus sacré. Comme toujours c'est à la musique intérieure des êtres que s'attache Claude Sautet. ......Denis Parent.»

Enfin en 1995 Claude Sautet réalisait «  Nelly et M. Arnaud » scénario Sautet et Fieschi avec Michel Serrault, Emmanuelle Béart, et Jean-Hughes Anglade. « La rencontre entre une jeune femme en instance de divorce et désargentée et un vieux monsieur à l'aise et retiré des affaires. » «....Claude Sautet nous raconte une histoire simple parce qu'il aime les histoires simples et possède mieux que quiconque l'art de la nuance. Et si ces héros nous ressemble temps c'est parce que ce ne sont jamais vraiment des héros de cinéma.......Denis Parent.»  Ce film fut très bien accueilli par la critique et reçoit le prix Louis-Delluc et deux Césars majeurs : Meilleur réalisateur pour Claude Sautet et meilleur acteur pour Serrault. Claude Sautet qui avait l’impression de piétiner depuis quelques temps et de toujours refaire le même film décide d’arrêter sa carrière sur ce succès. Il mourut cinq ans plus tard à l’âge de 76 ans.

   Claude Sautet aimait a expliquer sa façon de construire un film et il s'était longtemps ouvert à Studio Magazine, un an avant sa mort. Voici quelques extraits de cet entretien :

«Un film c'est du rêve, mais c'est un rêve qui est fait de réalité ; il faut donc garder une certaine rigueur dans la liberté que l'on prend dans le ton par rapport au thème, à l'histoire. Aucun réalisateur digne de ce nom ne peut se contenter de réaliser, il doit participer à l'élaboration du scénario. J'ai besoin de débattre de choses qui sont confuses et contradictoires en moi, j'ai besoin du regard de l'autre. Ce que j'ai toujours cherché à créer dans mes films est ce que j'appelle le ''portrait en mouvement'', c'est à dire une sorte d'instantané qui reste inachevé. Voilà pourquoi quand j'écris un film, je ne pars sur une histoire mais sur quelque chose de plus abstrait qu'on pourrait appeler le climat. Une fois que j'ai ça j'ai le thème du film. Ensuite il n'y a plus qu'à trouver comment l'exposer par les moyens du cinéma. 

Existe-t-il vraiment des règles en matière de mise en scène ? Je ne crois pas ! C'est seulement sur le plateau et une fois que les comédiens sont biens dans leurs personnages que le processus de mise en images devient concret.

J'essaie toujours de filmer de la façon la plus simple possible.... Les dialogues, je les filme presque toujours en champs-contrechamps, je profite de cette simplicité pour essayer toutes sortes de choses..... J'aime créer une incertitude entre les personnages, ça contribue à leur donner une plus grande présence..... On sait bien que le regard et le silence sont au cinéma partie constituante de la dramaturgie. Pour moi, ces scènes ne servent pas à faire passer une information mais au contraire à exprimer ce qui se passe au-delà des mots, et qu'on appelle le non-dit.....

Quelque soit le degré de préparation d'un film, la réalité force obligatoirement à improviser la majeure partie des décisions sur le tournage. Le facteur humain est évidemment l'une des données les plus imprévisibles et qui oblige à remettre des choses en question.....

La base de la direction d'acteurs, c'est la confiance. Étant donné le genre de film que je fais, il est très important pour moi de trouver des acteurs qui aient suffisamment confiance, en eux et en moi, pour se montrer dans ce qu'ils ont de plus vulnérables. Plusieurs fois des acteurs sont venus me trouver inquiets en me disant : ''Dans cette scène-là, je ne dis rien... C'est un peu embêtant non ? Si je ne dis rien on va avoir l'impression que je ne pense rien '' .....Alors je les rassure et je leur explique ce que les Anglo-Saxons ont compris depuis longtemps : que l'acteur qui regarde a plus de force que l'acteur qui parle. Tout dépend bien sûr de la façon dont on regarde...... 

En revoyant ses films, on découvre aussi tous leurs points communs, toutes ces choses qu'on met systématiquement dedans sans en être conscient. Avec le recul je vois bien cette manie que j'ai de porter toujours un regard beaucoup plus critique sur les personnages masculins que féminins..... Les décors changent, les personnages aussi mais les mêmes thèmes souterrains reviennent. Ainsi je réalise que malgré l'énergie que j'ai pu mettre dans chaque nouveau projet pour le rendre différent au final, je n'ai pas arrêté de refaire le même film toute ma vie.»    Quelle belle leçon de cinéma ! 

 

(A suivre)

 

Il semblerait que j'ai oublié quelque chose.... Ah ! Oui la raison du choix du titre et l'accroche avec l'actualité.  

Au cours de cette semaine comprise entre le 20 et le 27 janvier c'était la fête à Vincent, François et Paule.  Voilà la raison, le prétexte.... D'accord c'est un peu tiré par les cheveux mais au moins ça m'a permis de rendre hommage à Claude Sautet....  Et puis ce fût une semaine ne fut pas trop mauvaise, ce qui est a marqué d’une pierre blanche car elle suivait une semaine dramatique avec la prise d'otages et les nombreux morts en Algérie.

En vrac on peut noter que l’armée française a libéré Gao et Tombouctou, Gabart a remporté le Vendée Globe en moins de 80 jours, que Florence Cassez a été libérée, même le chômage a fait une pause très provisoire et il y eut l’annonce d'un record de dépôts d’argent à la Caisse d’épargne en 2012 ( je ne suis d’ailleurs pas certains que ce soit une bonne nouvelle..... sauf à confirmer que la France est riche, même si l'Etat est proche de la faillite), Cameron annonce un référendum en Angleterre sur l'Europe et ça se serait une très bonne nouvelle si les rosbifs voulaient se casser. Pour son investiture Barak a dansé joue contre joue avec Michelle et cerise sur le gâteau lors de la cérémonie du cinquantenaire de l'entente franco-allemande Hollande et Merkel ont commencé à se tutoyer (bigre y a t-il anguille sous roche ? Valérie est nettement mieux)  …Même Montebourg a dit des mots câlins pour Hollande et l'ensemble du gouvernement ( n'en fais pas trop Arnaud !). Donc plutôt une bonne semaine, du moins un peu moins mauvaise que beaucoup d'autres.



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willem 23/04/2014 22:14

pure merveille cette conversation sur les banlieues et les renoncements des idéaux de jeunesse et une belle critique au passage de la gauche actuelle et ses renoncements.

benjamin borghésio 30/01/2013 20:05

On ne les appelait pas "les bobos" à l'époque, cette bande là, mais ils préfiguraient le genre...
Pour ma part, "les choses de la vie" comptaient et comptent toujours davantage.

PS. J'ai changé d'adresse pour mon blog