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L'invité du blog...... Prolix procède à un examen sommital...

21 Janvier 2012 , Rédigé par daniel Publié dans #L'invité

Lecteur, ne te fais pas une montagne du titre qui est quelque peu tiré par les cheveux, c’est juste pour attirer l’attention sur cette page où je suis heureux et fier d’accueillir mon fraternel ami Fanfan, dont j’ai déjà, plusieurs fois, parlé sur  ce blog et que j’avais d’ailleurs déjà invité en novembre 2008.

 

Depuis quelques mois Fanfan a engagé son blog « Prolix » dans de nouvelles directions,  sur des pistes de réflexions et d’analyses que j’apprécie tout particulièrement. J’ai crée, dans la colonne de droite un lien avec ce blog, qui ne semble pas être trop utilisé, et c’est bien dommage ! Aussi j'ai eu envie de faire partager son billet du 18 janvier; intitulé « Sommet pour l'emploi  » ou « sommet de crise »?  Un billet qui mérite vraiment qu’on s’y attarde un peu et que je reproduis donc ci-après. :

 

Comment ne pas s’inquiéter des derniers chiffres du chômage. Ils sont au plus haut depuis douze ans. Selon l’INSEE, les choses risquent de s’aggraver dans les mois à venir et atteindre un Français sur dix. Pourtant en janvier 2011, le Président de la République avait annoncé, non sans une belle assurance, que l’année à venir (2011) verrait la décrue du chômage. Il n’en a rien été : bien au contraire. Cette érosion de l’emploi est en tête de toutes les préoccupations. C’est elle qui, en grande partie, monopolisera le débat présidentiel. Les candidats auront à peser leurs mots et leurs promesses.

 

Le Chef de l’Etat qui avait prévu de programmer pour ce 18 janvier un ‘’sommet social’’ a décidé, face aux événements, de transformer celui-ci en un ‘’sommet pour l’emploi’’ et, dernièrement en ‘’sommet de crise’’. Ses proches assurent qu’il proposera des mesures fortes de nature à revigorer son image dans les sondages. Il est vrai que, malgré son discours de Toulon et sa forte présence sur la scène internationale, sa côte de popularité reste très négative. Mais est-ce là le but recherché???

Il n’en reste pas moins que cette initiative, à laquelle sont conviés les syndicats, pourrait être bonne, si elle s’inscrit résolument dans le dialogue social. Or, les syndicats sont perplexes et craignent surtout d’être instrumentalisés.

Un tel débat aurait mérité une plus large ouverture et aurait dû être proposé bien avant ce mois de janvier 2012. Car la montée du chômage prend le caractère d’une catastrophe humanitaire. Le problème est complexe et nul ne peut prétendre à lui seul détenir la vérité. Toutes les bonnes idées sont à prendre d’où qu’elles viennent. Il ne faut surtout pas enfermer cette situation dans la seule sphère électorale. Dans cette période de crise, il incombe à toute la classe politique dans sa diversité de prendre ce problème à bras-le-corps et de rechercher des solutions efficaces et durables.

La peur du chômage devient une véritable hantise. Chaque jour, ou presque, des plans de licenciements sont rendus publics. Des entreprises faisant de réels bénéfices réduisent leur personnel ou délocalisent à la seule logique du plus grand enrichissement des patrons et des actionnaires. Du soir au lendemain des milliers de salariés se trouvent sur la grève sociale comme des naufragés. Et l’on peut craindre que l’on ne soit pas au bout de nos peines.

 

Créer des emplois c’est renforcer l’avenir, promouvoir des énergies nouvelles, notamment par une politique industrielle plus volontariste. Il y a, particulièrement, a mieux exploiter ce fabuleux gisement d’emploi que sont les PME. La France et ses provinces ont particulièrement à y gagner car 80% sont de petites, voire, très petites entreprises. On peut les aider en facilitant l’investissement. Par exemple ; l’investissement particulier qui consiste, pour chacun, de placer une somme dans un ‘’fond régional pour l’aide aux entreprises’’. Ces fonds sont prêtés aux entreprises à un taux de 5% (moins élevé que celui des banques, lorsqu’elles prêtent). Cela se fait déjà dans certaines régions rurales. Les sommes sont bloquées cinq ans et rapportent 4% nets d’impôt aux (petits) investisseurs qui auront placé entre 100 et 1000 €. Plus une réduction d’impôt ‘’d’aide aux entreprises’’.

La France, face aux difficultés qui sont les siennes et à la récession qui la menace reste, néanmoins, un pays riche, un pays de ressources. Tout dépend des choix qui seront faits et de la volonté affirmée de changer les comportements. Particulièrement face à l’impôt qui doit être prélevé équitablement. Et envisager des mesures draconiennes pour empêcher l’outil français de quitter le territoire au seul titre des appétits financiers.

 

Mais il y a fort à penser que les politiques d’austérité devront être reportées.

 

 

 

( A suivre sur http://prolix.over-blog.net/)

 

 

 

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