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Trop poli..etc...... La suite SVP......

14 Mars 2014 , Rédigé par niduab Publié dans #trop poli-tique

  J'ai été, pendant plus de vingt ans, responsable d'une agence régionale d'un bureau d'ingénierie et expertises du BTP, d'envergure nationale, l'agence du Poitou-Charentes installée à Niort.  Cette agence relancée en 1987 pour des grands travaux comme les autoroutes, le pont de l'ile de Ré, celui sur la Charente à Rochefort et très partiellement la centrale nucléaire de Civaux ne pouvait devenir pérenne, hors grands travaux, qu'en développant une branche géotechnique, domaine qui n'était pas mon point fort. Je devais donc compter sur un apport extérieur et mes directions nationales, régionales et moi-même c'est ce que nous avons essayé de faire à partir de 1989. En vingt ans j'ai eu 16 partenaires spécialistes en ce domaine. L'un d'eux est resté cinq ans, un autre fut mon équipier pendant deux ans avant de me succéder comme responsable quand j'ai pris ma retraite (et il est toujours là sept ans plus tard...mais c'était un régional, vivant à 25 km de Niort). Nous avions même réussi à embaucher deux niortais ou presque, mais qui eurent assez vite envie de s'envoler vers d'autres horizons. Faites le compte : j'en ai donc encore eu 12 autres géotechniciens, qui n'ont fait que passer. Le refrain était toujours le même  « Je suis au chômage, ou je sors de l'école, et j'ai besoin de travailler, mais si je rentre dans cette société ce n'est pas pour moisir dans une ville comme Niort; où l'on ne peut pas faire carrière ! Si c'est un court passage en formation avant de rejoindre Bordeaux ou Toulouse ou Nantes d’accord ! Mais rester à Niort pas question ! ». Aucun de ces douze n'a passé,  plus d'une année dans l'agence de Niort; quelques uns sont restés dans la boite mais après mutation dans une plus grande ville, d’autres ont cherché leur bonheur ailleurs,;...... Les deux jeunes niortais, évoqués avant, ont patienté à peu près deux ans avant de tirer leur révérence. Les causes de ces défections ont pu être diverses, mais toujours était avancé le peu d'attrait de la ville. Si, au moins, l'agence avait été implantée  à La Rochelle....» disaient certains, ce qui d'un point de vue géographique et stratégique était moins intéressant ....  

 Niort était-elle alors une ville dynamique, attirante ? Non, catégoriquement non !

 Voilà ce qu'était l'image de Niort il y a moins de dix ans.

 

Je ne remercierai jamais assez l'équipe municipale sortante d'avoir enfin réussi à changer considérablement l'image de Niort. Et il faut continuer...... alors citoyens électeurs, SVP, laissons l'aventure se poursuivre. Nous sommes à un tournant de l'histoire de notre ville coincée entre Poitiers et La Rochelle, une bataille pour la survie de Niort, qui s'est enfin réveillée, peut-être un peu trop tardivement. Soyons positif et voyons maintenant le projet que nous propose Madame le Maire et ses colistiers?

 

Introduction

Croyez-vous encore aux programmes électoraux qui listent avec démagogie une longue litanie d’actions sans possibilité d’en vérifier la faisabilité ? Croyez-vous aux promesses sans lendemain ? Croyez-vous au débat d’idées réduit à des attaques personnelles ? Croyez-vous aux programmes nationaux déclinés tels des « copier-coller» sur n’importe quelle réalité locale ? Croyez-vous à l’ambition individuelle maquillée d’apolitisme ? Croyez-vous aux prédicateurs qui agitent les peurs, critiquent systématiquement et surfent sans vergogne sur la peur du changement ou les inquiétudes, fussent-elles légitimes ? Croyez-vous aux solutions du passé pour préparer l’avenir ? Croyez-vous préférable de relâcher l’effort de solidarité au profit des intérêts individuels ? Croyez-vous que le bonheur de vivre ensemble à Niort passe par un renoncement aux missions de service public ?

Si vous adhérez à ces chimères électorales ou ces mirages, n’allez pas plus loin dans la lecture de ce qui suit, vous risquez d’être déçu.

Nous, nous sommes de gauche et l’assumons ouvertement.Nous, nous sommes pour la plupart militants du Parti Socialiste, du Parti Radical de Gauche, de la société civile et, sans dogmatisme, nous savons d’expérience ce qui se cache de fait derrière le « sans étiquette ». Nous, nous ne nous cachons pas derrière un pseudo apolitisme car nous savons ce qui sépare droite et gauche, y compris dans la gestion municipale.

Nous, nous sommes fiers du travail accompli depuis 2008 par l’équipe Niort Solidarité Capitale. Nous, nous aimons notre ville, en sommes fiers et avons pour habitude de voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide. Nous, nous pensons que l’intelligence collective vaut mieux que la pratique solitaire du pouvoir.

Nous, nous sommes de ceux qui pensent que notre ville a bougé positivement ces dernières années, que cela a nécessité travaux et changements d’habitude, que l’intérêt général et la vision d’avenir imposent parfois ces désagréments.

Nous, nous avons envie de continuer à bâtir une ville qu’on aime pour vivre ensemble !

 

Niort, la ville durable… ni bourg, ni « mégalopole » impersonnelle

Renforcée dans ses fonctions urbaines, Niort a aujourd’hui tous les atouts pour devenir une ville durable. Une ville où l’emploi reste la première des priorités, où la solidarité est l’autre nom de la relation entre les habitants, où l’environnement est le premier des biens commun des niortais. La ville, forte de ses 60.000 habitants attire désormais de nouveaux commerces de nouvelles entreprises et donc de nouveaux emplois. Cette dynamique positive doit se poursuivre et être accompagnée par une offre de logements adaptée aux familles et un aménagement urbain qui se donne pour objectif des espaces de convivialité de solidarité et de partage. Ni bourg au centre d’un territoire décroissant et en voie de désertification, ni mégalopole hypertrophiée luttant contre les méfaits des grandes concentrations urbaines (pollution, ségrégation, anonymat, isolement, etc.), Niort confortera ses fonctions centrales, en assumant pleinement sa responsabilité vis-à-vis de l’agglomération, en poursuivant la politique de densification du logement, en luttant contre l’étalement urbain afin de limiter la consommation de terres agricoles et naturelles.

Faire une ville durable, c’est veiller à une parfaite intégration de la nature au système urbain. N’est pas capitale de la biodiversité qui veut et n’est pas ville par nature une collectivité dont le fil rouge de la politique ne serait pas l’efficacité énergétique, une collectivité qui oublierait la place de l’animal, la gestion différenciée des espaces publics, le respect des trames vertes et bleues ou qui ne saurait redonner à la Sèvre et au Lambon leur place stratégique. Nos ressources naturelles sont précieuses, eau, biodiversité, qualité de l’air, etc. Il convient de les protéger en n’oubliant aucun domaine comme par exemple la lutte contre les nuisances sonores, véritable fléau de notre siècle. « Niort, une ville où la qualité de vie et la place de la nature sont intimement liées ! »

Au-delà de son propre développement, sa place dans la concurrence internationale et nationale ne peut pas raisonnablement reposer sur ses seules forces. D’un autre côté, dans une France partagée entre les grandes métropoles et des territoires qui décrochent et s’acheminent inexorablement vers une désertification, on ne peut plus compter pleinement sur l’État régulateur et redistributeur. La raréfaction des subsides publics ne permettra pas aux collectivités locales de compenser.

Face à la taille des villes concurrentes et notamment au développement tentaculaire des aires de Nantes et Bordeaux, il faut jouer plus encore la carte réseau, celle de la coopération avec d’autres villes en conjuguant nos forces à une échelle qui soit en adéquation avec ce que vivent les populations. Aussi, en lieu et place du réseau Aire 198 (rassemblant les quatre métropoles régionales) qui ne correspond plus à la réalité de la métropolisation en cours, il est nécessaire de travailler à la complémentarité de l’axe Châtellerault / Poitiers / Niort / Parthenay / Fontenay-le-Comte / La Rochelle / Rochefort, voire Cognac / Saintes / Angoulême. A  cette échelle, nous pourrons capitaliser sur la complémentarité des territoires concernés pour faire sens plutôt que de nous livrer les uns vis-à-vis des autres une concurrence acharnée afin de cumuler sur chacune des aires urbaines les fonctions métropolitaines susceptibles de contribuer à nos développements (infrastructures de transports et numériques, Pôle Universitaire, grandes entreprises du secondaire et du tertiaire, etc.).

Nous devrons également resserrer les liens, contractuels et quotidiens, avec l’ensemble des collectivités amies et voisines. Beaucoup a été fait au cours des années passées dans le rapprochement avec la Région Poitou-Charentes  ou avec le Conseil Général des Deux-Sèvres. Mais nous pouvons aller plus loin pour donner à nos priorités communes (diversités biologiques, culturelles et économiques, solidarité et emplois) une force encore plus grande. Les relations entre la ville et la communauté d’agglomération recouvrent quant à elles une dimension toute particulière.

 Niort et la Communauté d’agglomération du niortais (CAN) ont su retrouver une dynamique commune qu’il conviendra de conforter et d’amplifier pour, ensemble, contribuer au renforcement de l’agglomération, à son élargissement, à l’émergence de nouvelles solidarités, à plus de proximité, ainsi qu’à l’attractivité de l’ensemble du territoire. Avec toutes les communes de notre bassin de vie, nous devons bâtir solidairement et harmonieusement un grand Niort institutionnel et ses corollaires, un grand Niort économique et touristique.

La métamorphose de Niort, engagée depuis la fin des années 2000, s’est traduite par de nombreux projets urbains. Ils sont aujourd’hui autant d’atouts pour constituer un véritable cœur d’agglomération associant qualité de vie et qualité de ville au service de la dynamique du territoire.

Si la période de grands projets urbains menés simultanément dans la ville est bien derrière nous, il convient de maîtriser son développement en l’anticipant, en préparant les prochaines étapes et en poursuivant les améliorations urbaines là où elles sont nécessaires. Niort, ville phare du département des Deux Sèvres, ville d’accueil, porte du marais poitevin, lieu de concentration d’un patrimoine naturel et bâti remarquable doit pouvoir offrir des entrées accueillantes et dynamiques, dans tous ses accès, routier, ferroviaire, aérien et fluvial. Ainsi, le potentiel que représentent aujourd’hui la Gare et son quartier doit être activé. Le passage du Bus à haut niveau de service (BHNS) et le pôle d’échange multimodal vont engager la rénovation de l’ensemble du quartier de la gare autour de ses deux fonctions : entrée de ville et pôle de santé.

La ville se projette vers le futur, vers le quartier durable de la Vallée Guyot, le long de l’avenue de Limoges, jusqu’à Terre de sport où le développement commercial se poursuit et les équipements sportifs s’installent annonçant, là-aussi, une entrée de ville repensée avec des flux de circulation apaisés. La ville réinvente également ses liaisons et continue de penser, voire de rêver les continuités urbaines, en reliant, par exemple, le quartier Du Guesclin à la Sèvre par un transport par câble aérien.

 

Niort, la ville qu’on aime

Construire un dessein commun, qui plus est un destin, cela passe indubitablement par la fierté d’être niortais. Niort doit poursuivre sa mue afin de ne plus se situer par défaut entre Poitiers et La Rochelle, Niort ne doit plus seulement « être une ville à la campagne » faisant office de simple bourg…

Quatrième place financière de France, berceau historique de l’économie sociale et solidaire, capitale des mutuelles d’assurance, taux record d’emplois métropolitains, présence importante d’Entreprises de services numériques (ESN), capitale européenne de l’équipement électrique embarqué dans l’aéronautique mais aussi discrète pépinière de pépites industrielles ou culturelles, siège de quatre équipements culturels nationaux, capitale 2013 de la biodiversité…. Les motifs ne manquent pas pour arborer notre fierté d’être niortais. Et puisque d’aucuns ont su dire dans le passé que « nous avions tout d’une grande », comportons-nous simplement, sans hégémonie, avec une claire conscience de nos atouts.

Dessiner l’avenir c’est d’abord connaître son passé, repérer ses racines. C’est en cela qu’il convient de continuer le travail de mémoire déjà entrepris. Comment comprendre l’importance des mutuelles et de certaines industries à Niort si on ne se plonge pas dans la crise du phylloxera de la fin 19ème ? Comment décoder l’appellation des Chamois niortais si on méconnait l’importance jusqu’il y a encore peu des chamoiseries et des ganteries ? Comment parler de Niort Terminal sans parler de son passé cheminot ? Au-delà de la simple connaissance, l’enjeu consiste bien à constituer une culture commune susceptible de renforcer le sentiment d’appartenance et d’adhésion des habitants à la ville et, ainsi, de créer les conditions propices à l’innovation et à la création de multiples activités de demain.

Le développement durable que l’on cherche à promouvoir est aussi un développement endogène qui puise sa force au cœur même de l’histoire du territoire et de ses habitants, un développement qui ne cherche pas ailleurs ce qui est à portée de mains, qui fait de ses atouts patiemment construits le principal vecteur de son attractivité.

Dessiner l’avenir c’est prendre conscience de ses atouts présents. En 2008, nombre d’entre nous avions brandi l’étendard de Niort Solidarité Capitale. La solidarité reste bien entendu une marque de fabrique forte du niortais qu’il convient désormais d’étendre à l’échelle de notre aire urbaine. A la manière du triptyque républicain Liberté-Egalité-Fraternité auquel nous sommes attachés, bâtissons le développement de Niort sur le solide trépied Solidarité-Diversité-Créativité. La solidarité, « par nature » dans le code génétique de la Ville, doit être entretenue toujours et encore par le Centre communal d’actions sociales (CCAS), par des actions souvent discrètes mais aussi par des innovations sociales plus que jamais nécessaires. Les ’adaptent aux

La diversité est au cœur de nombreux enjeux pour une ville de gauche qui se respecte, mais elle est fortement menacée : diversité biologique mise à mal par les excès dus au capitalisme, diversité culturelle chahutée par la concentration propre aux « courants à la mode », diversité économique là où le capitalisme financier tend à faire oublier l’économie réelle pour nous plonger dans les tourments de la seule spéculation érigée en déesse du gain.

Le festival Téciverdi, emblème d’une ville qui revendique toutes les diversités, doit trouver son prolongement dans une action publique globale qui conjugue de façon innovante les diversités biologiques, économiques et culturelles.

La créativité est discrètement mais surement inhérente au territoire. Qu’il s’agisse de l’«émergence vertueuse des mutuelles », des multiples créateurs industriels d’hier ou des entrepreneurs d’aujourd’hui, des créatifs qui ont jalonné notre histoire ou celles et ceux qui la font, la « créativité niortaise » n’a pas à pâlir devant celle de nombreuses métropoles. Elles demandent là encore reconnaissance, mise en valeur et accompagnement. Niort devient la ville de toutes les émergences créatives.

 Dessiner l’avenir c’est bien entendu ne pas compromettre son futur par un endettement trop important. Le mandat qui s’achève a délibérément été une séquence de très forts investissements. Cela était nécessaire pour faire les changements qui permettent désormais à la ville de s’attaquer à de nouveaux défis. Il va de soi que les six ans qui s’amorcent seront placés sous le signe d’une plus grande sobriété de travaux. Au-delà des continuités accompagnées par les différentes contractualisations (Pôle d’échange multimodal, gare, suites de l’aménagement du site Boinot, etc.), tout devra être fait pour ne pas accroître l’endettement de la ville et maintenir un investissement raisonné. Parallèlement, nous veillerons à garantir le meilleur fonctionnement du service public en confortant la régie partout où elle a fait ses preuves et en s’appuyant sur des ‘’Délégations de Service Public’’ vertueuses là où leur efficacité est prouvée. Enfin, nous n’oublierons pas d’utiliser dès que cela sera possible les nouveaux outils de l’Économie Sociale et Solidaire (SCIC, etc.) pour régénérer nos participations à l’action locale dans des domaines stratégiques. C’est fort de ce travail que nous pourrons alors œuvrer à faire partager au plus grand nombre notre amour de Niort en travaillant à sa reconnaissance et son attractivité.

 

 Niort, pour vivre ensemble

Mais alors, à quoi bon être élus ou réélus si ce n’est pas pour couler du béton en caressant l’espoir de laisser son nom à la postérité ? Justement, notre ambition collective ne se situe pas là, elle consiste à tout mettre en œuvre pour le « vivre ensemble ». Une expression souvent utilisée par les politiques, rarement traduite par des propositions concrètes et qui pourtant recouvre une belle utopie, une utopie forte de celles qui évoquent un mouvement où le plaisir de vivre ensemble grandit. Acceptation des différences, de toutes les différences, mixité sociale, relations inter générationnelles, égalité hommes femmes, lutte contre les discriminations, démocratisation de la culture, développement du sport et des loisirs, redynamisation de la démocratie participative. Les chantiers ne manquent pas et nous nous y attellerons ; patiemment, en mobilisant toutes celles et ceux qui partagent cette même ambition et en travaillant à convaincre les autres. ville

Après un mandat ponctué de forts bouleversements qui ont chamboulé les habitudes et initié de profonds changements tant en matière de stationnement, de circulation que d’urbanisme, de culture ou de politique touristique, nous sommes toutes et tous acquis à l’idée que la prochaine mandature sera avant tout celle de la « proximité » et de l’animation de la cité. Bien que plus épargnée par la crise que la majorité du territoire national, l’augmentation des besoins sociaux, l’isolement de nombre de nos concitoyens, et l’urbanisation croissante de notre ville sont autant de facteurs qui militent vers encore plus de proximité, encore plus d’efficience du service public et toujours plus de médiation.

En disant cela, il ne s’agit en rien de s’arcbouter sur les recettes d’autrefois ou de miser uniquement sur des structures bâties ou des investissements plus ou moins lourds. Il s’agit au contraire de privilégier partout où cela est possible l’émergence de médiateurs, d’inventer les passeurs du 21ème siècle qui ressourceront le travail de l’éducation populaire, d’imaginer un service public toujours plus au service du vivre ensemble. C’est là aussi un défi passionnant pour la Ville qui a su façonner autrefois les contours des ‘’Maisons Pour Tous ‘’de manière exemplaire. Sur les terres fertiles de l’Économie Sociale et Solidaire, nous devons ensemble écrire une nouvelle page de cette innovation sociale au service du plus grand nombre !

La démocratie participative et les conseils de quartier devront également contribuer à améliorer l’ensemble des services rendus au public. Les politiques publiques déclinées dans les quartiers répondront davantage encore aux défis d’un développement urbain responsable et soutenable. « Vivre ensemble »… autrement dit ne pas vivre les uns à côté des autres ! Cela passe par des aménagements et des initiatives qui favorisent les croisements, les échanges et les temps partagés. Pour cela, le ‘’Bus à haut niveau de service’’ est essentiel. Il réduira la distance, toutes les distances, entre les quartiers populaires et le centre de la ville. Mais il faut aussi redonner des espaces au « Vivre ensemble », des espaces à forte valeur ajoutée. C’est le sens du projet Sèvre qui prolonge le mouvement engagé en 2008 lorsqu’il s’est agi de retourner la ville vers son fleuve en recréant des continuités cachées par la présence massive des voitures et un urbanisme sans cohérence.

Assurer la sécurité des Niortais est une composante essentielle du « Vivre ensemble ». Cela exige une vigilance de tous les jours. Après avoir augmenté les effectifs de la police municipale, de nouvelles initiatives qui ont fait leur preuve dans d’autres villes sont et seront prises, qui n’isolent pas le besoin de sécurité des autres enjeux sociaux. Si les espaces publics centraux font dorénavant le lien de la Brèche à la Sèvre, si dans les quartiers les espaces communs se sont développés, il leur faut maintenant devenir de véritables leviers du « vivre ensemble ». Des animations encore inédites seront proposées en lien avec les acteurs locaux, associatifs ou privés, l’offre de loisirs pour les jeunes niortais et les autres classes d’âges sera diversifiée. En outre, la création d’un « Pass jeune associatif » permettra de valoriser l’engagement des jeunes au sein d’une association en leur offrant un accès gratuit à des évènements culturels et sportifs.

 

(A suivre)

 

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